mercredi 1 avril 2009

For whom the bell tolls?

Je voudrais commenter cette phrase de John Donne et plus particulièrement sa sœur jumelle, qui lui as volé la vedette grâce à une certaine comédie anglaise que j'affectionne beaucoup: "No man is an island". Cette citation tend à vouloir montrer que les hommes sont liés par leur condition, ou que sais-je. Nous serions en quelque sorte un ensemble indissociable, l'individu n'existant pas. "For whom the bell tolls? It tolls for thee." Ici "thee" est, semble-t-il, à prendre au sens de vous: pour qui sonne le glas? Pour vous, pour nous, eux, toi, lui... L'erreur d'un seul serait alors l'erreur de tous, de même que le mérite d'un homme serait un mérite collectif.
Pas d'accord. Tout d'abord, je suis personnellement convaincu que chaque homme est un individu unique. Je n'entend pas par là parfait bien sûr, cela étant un autre débat. Ainsi, je pense que l'homme est d'abord seul dans ses actes, dans ses échecs, dans ses succès. L'homme est donc pour moi une ile.
Néanmoins certaines de ces iles tendent à se regrouper en archipels: ce sont des amis, des parents, des âmes sœurs... Se crée alors tout un réseau, l'archipel pouvant s'étendre. Il peut pour les plus chanceux d'entre nous, ressembler à ce qu' appellerait un géographe un continent. Mais je ne crois pas en une collectivité quelconques, nous sommes des atomes, des molécules même dans un monde, et même si nous pouvons nous réunir en cellules, en tissu ou même en muscles, nous restons c'est molécules. Nous sommes tous uniques.

En conclusion je vous poste ce live de Metallica qui n'a de commun avec l'article que le titre.

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