lundi 31 janvier 2011

L'homme a-t-il des limites?

Cette question, je me la pose depuis un bout de temps. De "grosses claques" - comme on dit - m'ont suggéré le contraire à plusieurs reprises dans beaucoup de domaines de la vie. Pourtant parfois je me surprends à remettre en question ces doutes, je découvre une partie de moi même qui m'était caché auparavant, tantôt sur le plan physique, tantôt sur le plan intellectuelle.
Je pense que tous nous nous surprenons ainsi de temps à autre, dépassant des limites que nous pensions bien établies. Qui n'a point entendu parler d'athlètes qui, contre toute attente, cassaient des records dont, à chaque fois, on pensait comme la limite de ce qui était humainement réalisable. Qui n'a point entendu des mères dont les capacités physiques décuplaient, lorsque leur enfant était en danger. Il paraîtrait que l'on utilise une portion infime de notre cerveau.
J'ai moi même vu un jour une scène à la télévision qui m'a grandement marqué: c'était l'histoire de deux grands amis, tous deux vétérans de la guerre du Vietnam. Alors qu'ils font des manœuvres en hélicoptère, celui-ci se crashe. Un des deux est sain et sauf, expulsé à l'impact. L'autre malheureusement reste coincé sous la carcasse de l'hélicoptère. Et là, j'ai vraiment assisté à une scène aussi belle qu'époustouflante: voyant son meilleur ami sous les décombres, l'autre soulève l'hélicoptère (l'hélicoptère pesant environ 1 tonne), permettant à son ami d'être extrait et lui sauvant du même coup la vie.
Cet exemple m'amène à la conclusion suivante: l'homme n'a de limite que son esprit semble-t-il. Et quand les émotions interviennent, et donc probablement l'inconscient, il n'y a plus aucune limite, qu'elle soit intellectuelle ou physique.


"C'est en cherchant l'impossible que l'homme a toujours réalisé le possible. Ceux qui se sont limités à ce qui paraissait le possible non jamais avancé d'un seul pas."
Considérations philosophiques sur le monde réel
Mikhaïl Aleksandrovitch Bakounine

vendredi 28 janvier 2011

The Godfather


Juste envie de dédier un article (de plus), à l'un des hommes qui m'inspire le plus dans tous les domaines de ma vie. D'ailleurs, je l'ai rencontré dans mes rêves la nuit dernière! J'espère un jour le rencontrer en personne.

Zakk Wylde, your love of Life, your dedication and your music inspire me deeply. God bless you for all eternity!


Sur qui pouvons nous compter: la peur du jugement ou la souffrance éternelle

Quelqu'un m'a dit un jour, dans une discussion que nous avions sur la peur du jugement de l'Autre, que "les gens n'ont que faire de nous. Ce n'est qu'une poignée de personne qui nous estime à notre juste valeur et s'intéresse à nous". Et ces gens sont ce qu'il y a de plus précieux dans notre vie de mortel. Vous les perdez et vous voilà seuls, démunis face à une vie qui ne fait de cadeau à personne.
Je retiendrais volontiers deux choses de ce précepte, que quiconque aura vécu un peu de sa vie, ne réfutera point: Nous ne devons pas avoir peur du jugement des autres, de même qu'il ne faut point s'empresser de gagner la cause d'une nouvelle connaissance. Sur ce dernier point, j'aimerais souligner la vanité de telles pratiques. En effet, vouloir à tout prix séduire toute personne se présentant devant vous est aussi inutile que destructeur. On a tôt fait de rentrer dans un cercle vicieux qui ne peut jamais nous satisfaire, tant il y a de gens sur cette Terre à impressionner. On ne peut trouver de satisfaction nulle part, car la majorité de ceux qui se présentent à nous auront l'air de demander toujours plus, bien qu'en réalité, ils n'aient que faire de nous (re)connaître.
Ainsi, on ne saurait forcer une amitié, car une véritable amitié ne naît que d'une spontanéité que la conscience à peine peut détecter. Il faut donc se préoccuper en priorité des amis (et j'entends là le sens profond du mot) que l'on a déjà afin de ne point les négliger. Ces amis, ce sont les personnes a qui vous pouvez confier votre vie sans avoir peur qu'il lui arrive quoi que ce soit, tout donner sans rien attendre en retour. Ce sont des gens qui cherchent à vous connaitre entièrement dans l'unique but de vous comprendre. L'origine de telles amitiés reste pour moi un mystère, je dirais simplement qu'elles semblent soit s'inscrire sur la durée, soit dans la suite d'expériences fortes vécues communément.
Bien sûr, nul ne sort grandit d'une observation, à moins d'avoir su en tirer une leçon qui corrigera son comportement durablement. Et dans notre cas, cela est d'autant plus difficile qu'il s'agit d'un travail permanent contre son Ego, qu'il faut tenter d’apaiser à tout instant.
Moi même, et comme tout être, suit victime de ces maux qui influencent grandement mon comportement. Le tout est de s'en rendre compte et de ne jamais négliger un besoin constant de perfectionnement de l'être, qui suppose de son côté un combat contre la domination du paraître.

"Il n'y a seulement qu'une poignée de gens dans notre entourage à qui l'on peut tout donner sans rien attendre en retour..."

2 ans déjà

Trop longtemps ais-je laissé dans l'oubli ce blog, qui je m'en rends compte avait quelque chose de merveilleux. Étais-je un autre homme alors? Peut-être, peut-être pas. La prose a sans nul doute remplacé le vers. La créativité s'exprime différemment. Le guitariste s'est amélioré, la personne a vieilli. Deux choses restent certaines: La folie du rêveur est toujours présente et l'amour qu'il avait pour sa muse n'a fait que gagner en ampleur. 2 ans déjà, comme une éternité...

Après deux ans d'inactivité, ce blog est officiellement en cours de dépoussiérage!

vendredi 24 avril 2009

Till The End

On dit que les disputes sont nécessaires dans les couples pour que ça marche, on dit que sans cela on ne distingue pas le bonheur. Est ce vrai? Je ne sais pas, peut être.
Mais je ne suis pas là pour débattre sur les disputes, mais pour rappeler la chose la plus importante:
Il peut être agaçant, elle peut être énervante, on peut se déchirer pendant plusieurs heures, ou plusieurs jours, ce peut être anodin ou plus grave, mais il ne faut pas oublier que c'est une situation unique que d'avoir trouver son âme sœur car il n'en existe qu'un/une au monde. Il ne faut pas lâcher prise, il faut rester ensemble, uni, être là l'un pour l'autre, il faut s'aimer. Je dédie ce message à toutes les âmes sœurs du monde. I love you baby.


Cause Till The End, it's just you and me.


mardi 21 avril 2009

WTF?

A tous les gens qui vous énervent, ceux qui vous disent que vous ne pouvez rien faire, qu'ils sont meilleurs que vous, qui veulent vous imposer des choses, qui veulent restreindre votre liberté. Aux serveurs qui ne vous respectent pas, quand vous voulez passer du bon temps, quand vous désirer quelque chose, quand vous allez dormir, quand vous vous réveillez, quand vous prenez une bière, au petit déjeuner, au déjeuner, au gouter, au diner, quand Stone Cold Steve Austin parle:

WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT

mercredi 1 avril 2009

For whom the bell tolls?

Je voudrais commenter cette phrase de John Donne et plus particulièrement sa sœur jumelle, qui lui as volé la vedette grâce à une certaine comédie anglaise que j'affectionne beaucoup: "No man is an island". Cette citation tend à vouloir montrer que les hommes sont liés par leur condition, ou que sais-je. Nous serions en quelque sorte un ensemble indissociable, l'individu n'existant pas. "For whom the bell tolls? It tolls for thee." Ici "thee" est, semble-t-il, à prendre au sens de vous: pour qui sonne le glas? Pour vous, pour nous, eux, toi, lui... L'erreur d'un seul serait alors l'erreur de tous, de même que le mérite d'un homme serait un mérite collectif.
Pas d'accord. Tout d'abord, je suis personnellement convaincu que chaque homme est un individu unique. Je n'entend pas par là parfait bien sûr, cela étant un autre débat. Ainsi, je pense que l'homme est d'abord seul dans ses actes, dans ses échecs, dans ses succès. L'homme est donc pour moi une ile.
Néanmoins certaines de ces iles tendent à se regrouper en archipels: ce sont des amis, des parents, des âmes sœurs... Se crée alors tout un réseau, l'archipel pouvant s'étendre. Il peut pour les plus chanceux d'entre nous, ressembler à ce qu' appellerait un géographe un continent. Mais je ne crois pas en une collectivité quelconques, nous sommes des atomes, des molécules même dans un monde, et même si nous pouvons nous réunir en cellules, en tissu ou même en muscles, nous restons c'est molécules. Nous sommes tous uniques.

En conclusion je vous poste ce live de Metallica qui n'a de commun avec l'article que le titre.