On dit que les disputes sont nécessaires dans les couples pour que ça marche, on dit que sans cela on ne distingue pas le bonheur. Est ce vrai? Je ne sais pas, peut être. Mais je ne suis pas là pour débattre sur les disputes, mais pour rappeler la chose la plus importante: Il peut être agaçant, elle peut être énervante, on peut se déchirer pendant plusieurs heures, ou plusieurs jours, ce peut être anodin ou plus grave, mais il ne faut pas oublier que c'est une situation unique que d'avoir trouver son âme sœur car il n'en existe qu'un/une au monde. Il ne faut pas lâcher prise, il faut rester ensemble, uni, être là l'un pour l'autre, il faut s'aimer. Je dédie ce message à toutes les âmes sœurs du monde. I love you baby.
A tous les gens qui vous énervent, ceux qui vous disent que vous ne pouvez rien faire, qu'ils sont meilleurs que vous, qui veulent vous imposer des choses, qui veulent restreindre votre liberté. Aux serveurs qui ne vous respectent pas, quand vous voulez passer du bon temps, quand vous désirer quelque chose, quand vous allez dormir, quand vous vous réveillez, quand vous prenez une bière, au petit déjeuner, au déjeuner, au gouter, au diner, quand Stone Cold Steve Austin parle:
WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT WHAT
Je voudrais commenter cette phrase de John Donne et plus particulièrement sa sœur jumelle, qui lui as volé la vedette grâce à une certaine comédie anglaise que j'affectionne beaucoup: "No man is an island". Cette citation tend à vouloir montrer que les hommes sont liés par leur condition, ou que sais-je. Nous serions en quelque sorte un ensemble indissociable, l'individu n'existant pas. "For whom the bell tolls? It tolls for thee." Ici "thee" est, semble-t-il, à prendre au sens de vous: pour qui sonne le glas? Pour vous, pour nous, eux, toi, lui... L'erreur d'un seul serait alors l'erreur de tous, de même que le mérite d'un homme serait un mérite collectif. Pas d'accord. Tout d'abord, je suis personnellement convaincu que chaque homme est un individu unique. Je n'entend pas par là parfait bien sûr, cela étant un autre débat. Ainsi, je pense que l'homme est d'abord seul dans ses actes, dans ses échecs, dans ses succès. L'homme est donc pour moi une ile. Néanmoins certaines de ces iles tendent à se regrouper en archipels: ce sont des amis, des parents, des âmes sœurs... Se crée alors tout un réseau, l'archipel pouvant s'étendre. Il peut pour les plus chanceux d'entre nous, ressembler à ce qu' appellerait un géographe un continent. Mais je ne crois pas en une collectivité quelconques, nous sommes des atomes, des molécules même dans un monde, et même si nous pouvons nous réunir en cellules, en tissu ou même en muscles, nous restons c'est molécules. Nous sommes tous uniques.
En conclusion je vous poste ce live de Metallica qui n'a de commun avec l'article que le titre.
C'est un moment déprimant que le dimanche soir: la reprise de la semaine, du train train quotidien, boulot boulot comme qui dirait. C'est surtout la fin du weekend: les deux jours privilégiés que je passe avec Elle, deux jours merveilleux quels que soient les évènements, la météo ou l'humeur. Deux jours de plénitude, deux jours intenses, où il ne se passe pas un moment pendant lequel je ne suis pas heureux. Deux jours parfaits qui font grandir notre amour déjà proche de la perfection. "Un an déjà!" qu'ils disent. Et bien moi je dis un an seulement car je L'aime tellement que j'ai l'impression que nous sommes ensemble depuis toujours. Je L'aime de tout mon cœur. Je T'aime.
Mais la morosité reviens en début de semaine, c'est le Lundi, le Mardi, des jours peu plaisants, des jours d'ennui même. Néanmoins, il y a une brèche dans ce voile sombre par laquelle une lumière d'espoir vient pénétrer dans mon cœur: le Jeudi, un jour tant attendu, si attendu que l'impatience se mêle à l'excitation. Je La retrouverais très vite le Jeudi pour une soirée des plus agréables en Sa compagnie, un autre instant de bonheur intense où tous les soucis de la vie disparaissent pendant un moment.
Nous sommes Mercredi soir, et demain c'est Jeudi...
Je suis en effet musicien. C'est une passion qui m'est apparu il y a peu. Mais je mets tout mon cœur à la tâche. Je suis en fait guitariste d'un petit groupe que j'ai fondé avec mes amis proche: Ce petit projet s'appelle le Magic Art Society ou MAS pour les intimes. Ce petit projet est tout jeune certes, mais promis à un grand avenir.
Pour les connaisseurs nous nous inspirons de mon guitariste préféré, ZakkWylde, dont je vous parlerais sans cesse sur ces quelques divagations écrites, mais aussi de beaucoup de musiciens folk et Pop/Rock.
Je compose aussi seul, dans des styles plutôt métal, avec quelques instrumentales, et je m'attarde parfois sur le folk. Ce sont surtout des compositions variés où l'on peut entendre deux guitares et avec un solo en continue, car il est difficile de s'arrêter quand on est partie. Je pense que les leadingguitaristes comprendrons mon propos.
Je tiens à dédier ce petit article à deux personnes: à ZakkWylde tout d'abord qui est ma plus grande inspiration musicale et que je considère comme l'un des plus grands musiciens vivants.
Mais je le dédie surtout à Elle, la source de toute ma vie. Je t'aime
Bonjour cher lecteur, je suis fier de t'annoncer que j'ouvre ce nouveau blog pour te parler de musique et de ma vie que j'étalerais devant toi que tu le veuilles ou non.
Ainsi, me voici, Un simple mortel, Qui blog par ici Sans chercher querelle.
Il t'exposera donc Dans une grande inconstance, Des choses parfois quelconque, Parfois d'une réelle importance.
Il abordera ainsi ses passions, De la musique au macadam, Mais surtout de sa vie le bastion: L'amour d'une femme.
Celle qui pour lui est tout, Et même plus encore: Il l'aime comme un fou, Elle est l'âme de son corps.
C'est par ces vers que l'on pourrait juger tantôt grossier tantôt mystérieux que j'ouvre ce blog, qui j'espère sera toujours debout dans quelques années.